La Forestière 2015

La Forestière 2015

Pour cette course j’ai de nouveau fait appel au covoiturage pour y aller la veille afin de dormir tranquillement à l’Hôtel avant la course. Il faisait beau, j’étais motivé comme jamais ! Une fois sur place vers 18h30, je me suis donc rendu à l’Hôtel pour aller dîner au restaurant dans lequel j’ai faillit avoir une intoxication alimentaire avec les tomates en salade qui avaient tournées dans la sauce… puis reposé pour le lendemain.

Le matin-même, réveil assez tôt pour petit déjeuner. On était une petite dizaine qui allaient participer à cette Forestière 2015. Après quelques échanges sur notre année de cyclisme, chacun partait se préparer pour se rendre au départ de la Cyclosportive.

Le temps était menaçant mais la pluie n’était pas [encore] là. Peut-être qu’on va y échapper je me disais, mais le froid était tout de même présent. Au village départ j’ai discuter avec une cycliste et bu un café avec en se demandant si on prenait nos vêtements contre la pluie. On opte finalement de les prendre et ce n’était pas une mauvaise idée puisqu’au moment du départ, la pluie a commencée à tomber. Le tracé du jour nous a fait prendre une bosse dès le départ, c’était pas évident pour moi (voir photo ci-dessous), et la suite de la course ne sera guère mieux…

J’étais frigorifié, à chaque halte aux ravitos je demandais du thé pour me réchauffer, je tremblais tellement j’avais froid mais il fallait finir quoi qu’il arrive… on abandonne pas une course, jamais ! Finalement je rattrape quelqu’un, qui partait au moment ou j’arrivais à mi-course. J’entend dire que les premiers allaient presque terminer, le moral déjà à zéro en a reprit un coup. Un concurrent me rattrape à son tour, il me dit qu’il est le dernier car la voiture balais était derrière. Évidement, nous étions dans les temps, mais avec les conditions climatiques l’organisation voulait vérifier qu’il n’y avait pas d’incident et savoir où se situait les dernier.

Pour moi le plus dur restait à faire, et fort heureusement je l’ai passé en compagnie de Nicolas Veyer (Dossard 61). On s’est encouragé mutuellement et cela nous a permit de retrouver quelques forces. Finalement le soleil a montré le bout de son nez sur le final avec un raidillon qui m’a bien cassé les pattes pour ma pars, je suis monté au mental pour raccrocher la roue de mon acolyte qui avait prit quelques centaines de mètres d’avance dans la première moitié de cette dernière.

On termine loin derrière les premiers, ceci étant, ce n’était pas mon objectif… je voulais simplement terminer dans les délais. J’en garderais un mauvais souvenir mais ça me servira très certainement pour la suite, ne plus refaire les mêmes erreurs et surtout m’entraîner pour faire mieux l’année prochaine.

Au moment de repartir à Lyon en train, je remarque qu’il a été supprimé… et les cars ne prenait pas de vélo en soute du fait qu’il y avait beaucoup de monde ce soir-là… Déçu je retourner une nuit de plus à l’Hôtel donc, en me disant que j’allais me consoler avec le restaurant avant d’aller dormir. Et bien non ! Le restaurant a décider de fermer ce soir, et nous étions une bonne quinzaine à avoir manger un sandwich réalisé par l’hôtesse d’accueil, très aimable et bien serviable.

À l’année prochaine !

bf5d3ccb13a8a495854a03d47310e41c55782758_960x720 ss (2015-09-20 at 08.06.30)

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